un peu d'histoire


 
Un peu d’histoire… Loin d’être une spécialiste, ou historienne, je vais essayer de vous restituer les origines de Québec à peu prés clairement. 

Dans les années 1530, sous le patronage de François 1er, Jacques Cartier, fait voile dans la direction de rivage déjà connu par les pécheurs bretons.

Au départ ces objectifs étaient « l’exploration de nouveaux territoires », la recherche de métaux » et bien sur « la découverte d’un passage vers l’Asie ».

Lors de son premier voyage, en 1534, il parcourt le golf du St Laurent, et rencontre les Iroquoiens. L’année suivante, cela même, le guideront vers leur village « Stadacone » (en Huron Iroquois : « Roc-debout »), site actuelle de la ville de Québec. En 1535, un 1er fort est construit. De la, l’année suivante, tous l’équipage se dirigera vers un autre village Hochelaga, ce qui provoquera des sources de tensions dans les années suivantes, car les Stadaconniens se sentiront laisés. Les Français vont s’installer à Charlesbourg Royal, mais les relations vont se détériorés.

Il faudra attendre plus de 60 ans pour qu’un premier établissement permanent soit fondé.

 

C’est au début du XVIIeme siècle, que Samuel de Champlain, établit un 1er poste de traite à Québec. Cette 1re habitation sert à la fois de logement, de lieu d’échanges commerciaux, et de défense, etc. Plus tard ce bâtiment servira à plusieurs fonctions pour la future ville : décision, organisation, etc. Au départ, au service d’un groupe de marchant, c’est en tant que Géographe, qu’il ferra un premier rapport au roi de France. Il décrit les Amérindiens, notamment les Hurons (des grands lacs) et leurs habitudes de vie (chasse, pêche, coutume, croyance,…). Il utilise ces descriptions des Amérindiens pour expliquer la nécessité d’une colonisation de peuplement. Son objectif est la conquête et mise en valeur de ce territoire, …pays de « Nouvelle France ».Il va défendre plus de 20 fois son projet devant la cours, mais décédera en 1635.

 

Ce n’est qu’au XIXeme siècle que sera reconnu à S Champlain le titre de fondateur de la ville de Québec. Aujourd’hui, un quartier y porte son nom : « Le petit Champlain ».

 

En 1628, une première fois les anglais essayent de récupérer à Champlain, Québec, mais en vin. L’année suivante, au bord de la famine, Champlain se rend. Québec sera à l’Angleterre jusqu’en 1632 (Traité de St Germain en Laye, ou la couronne britannique remet à la France ses possessions d’Amérique).

Ce n’est que le début de multiples guerres de possession Franco-Britannique.

 

Suite au prochain épisode…

           « Je me souviens ». 

C’est LA devise du Québec.

 

M Taché (architecte) en dressant le projet de la façade du Palais Législatif de Québec, introduit les armes de la province et « Je me souviens ».

Son officialisation date du 9 février 1883, jour ou a été approuvée et signée le contrat de construction de l’hôtel du gouvernement.

  Origine et signification. 

D’où viennent ces trois mots « Je me souviens »?

On parle d’un poème de V Hugo (Lueur au couchant), ou bien de la devise du marquis de Lorme (« Ne obliviscaris » : Gardez-vous d’oublier). Poème, écrits personnel, difficile a dire.

 

Par contre sa signification est sujette à une grande polémique. En 1978, le gouvernement de l’époque (favorable à la souveraineté du Québec) inscrit la devise sur les plaques d’immatriculation. Certain pensait que la phrase complète serait « Je me souviens que né sous le lys, je crois sous la rose » (originaire d’un poème inconnu).

Connotation revancharde ou éloge de l’Angleterre ?

 

Aujourd’hui, il serait sur que « Je me souviens » et « né sous le lys, je crois sous la rose » soit deux devises différentes. Une lettre de Taché adressait M Lesage (sous ministre des travaux public), daté du 9 avril 1883, explique son projet concernant l’hôtel du gouvernement. Il y parle de ceux qui ont fondé le Québec : Amérindien, la France, l’Angleterre, le Canada…

Cette devise serait une invitation aux générations, la notre et celles qui suivront, à ce souvenir. Celle-ci ne comportant pas de jugement de valeur, c’est une invitation à une interprétation libre.

  Canada, Québec….

Canada : « Kanata » signifié en Hurons, Iroquois « village ». C’est Cartier qui baptisa tout le continent, faute d’une autre appellation, « Canada ».

Québec : Une vieille légende veut que Champlain, après avoir débouché de l'embranchement est du St Laurent, se serait écrié : « Qué bec ! » (« Quel bec ! »).